Amewoui

 

 

 Dr. Améwoui –Ekue –Adjoka dédé

   kafui bénédicta 

 

Doctorat d’Etat en Médecine -Université de Cocody (Abidjan, Côte d´ivoire- juillet 2003)

 

 DES en gynécologie –obstétrique (Université de Lomé TOGO – juillet 2011)

 

Parcours professionnel

Depuis janvier 2013 : Centre Hospitalier Aného -CHP – Service de maternité ; Chef de service  Médecin gynécologue (Aneho-Togo)

05 octobre -16 octobre 2015: Maternité du GHR Mulhouse, coopération entre le centre Hospitalier d´Aného  et le  Groupe Hospitalier de la Région de Mulhouse et Sud-Alsace. (GHR-Mulhouse) ; qualité d’observateur

(Mulhouse,  France)

 

1er aout 2010 – 31 juillet 2011 : Hôpital de Tohoun– Médecin chef de la maternité de l’Hôpital du district sanitaire de Tohoun au TOGO            (Tohoun-Togo)

Avril 2006 – 31 juillet 2010 et du 1er aout 2011 au décembre 2012 : Centre Hospitalier universitaire  Sylvanus Olympio -(CHU SO anciennement CHU Tokoin) -Médecin à la clinique de gynécologie obstétrique  (Lomé -Togo)

Janvier 2004 – mars 2006 : CHU SO (Médecin responsable du pavillon de médecine interne M7  (Lomé -Togo)

 

 

 

Etudes-Formations continues

23 juillet 2011 : Université de Lomé – Faculté mixte de médecine et de pharmacie (FMMP).

Mémoire de spécialité : Les Facteurs de risque de décès fœtal intrapartum à la maternité du CHU de LoméTokoin de 2008-2010 (Lomé, TOGO)

 

25 juillet 2003 : Université de cocody UFR des sciences médicales:

Thèse de médecine – Aspects épidémiologiques, cliniques et diagnostiques de la tuberculose :influence du genre  (Abidjan, Côte d´Iivoire).

 

Octobre 2004 – juillet 2008: Université de Lomé,  FMMP – Spécialité en gynécologie obstétrique (Lomé, TOGO)

Novembre 1995-  Juillet 2003 :  Université d’Abobo- Adjamé,  études de médecine  – (Abidjan, Côte d´Ivoire )

 

Congrés, séminaires  et ateliers

Mars 2012 : Participation à Lomé aux 2èmes journées Scientifiques sur le VIH et le SIDA au Togo

Aout 2011 : Participation à un séminaire du PNLS sur la prise en charge globale de l’infection à VIH et de la prescription des ARV à Lomé (TOGO).

Novembre 2010 : Participation à un séminaire d’une semaine sur la prévention de la transmission mère enfant du VIH à Kpalimé (TOGO).

Novembre 2009 : Participation au 10ème congrès de la Société de Gynécologie et d’Obstétrique du Togo et du Bénin (SGOBT) au Bénin.

Septembre 2009 : Participation à l’atelier sur la prévention de l’hémorragie du post –partum organisé par la Fédération internationale de Gynécologie et d’Obstétrique ( FIGO)  à cotonou (BENIN )

Février 2009 : – Participation à Lomé au congrès constitutif du GIERAF

-participation au congrès du collège Ouest Africain de Chirurgie en Guinée Conakry

Décembre 2008 : Participation au 10ème congrès de la Société africaine de gynécologie et d’obstétrique (SAGO) à Bamako (MALI)

Juillet 2004 : participation à la formation organisée par le PNLS sur la prise en charge globale de l’infection au VIH et des PVVIH à Lomé (TOGO). 

 

 

 

Communication orale                          .

 

Janvier 2014  – décembre 2014 : –  Décès maternels et néonatals au CHP Aného ( en coopération  avec mesdames  Layibo Akossiwa  et  Marie Kombaté ).

Associations, Collaborations

-L’Ordre des médecins du Togo

-Société togolaise de gynécologie obstétrique (SGOT)

-Groupe interafricain d’étude, de recherche et d’application sur la fertilité (GIERAF -Togo )

 

Fait à Lomé le 11 Mai 2016.

 

Dr Améwoui dédé kafui Bénédicta

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé de ma thèse en Médecine

L’objectif de cette étude est d’évaluer l’influence du genre sur le profil de la tuberculose en vue de contribuer à l’amélioration de la prise en charge de cette maladie. Pour atteindre cet objectif, nous avons effectué une étude rétrospective comparative qui a porté sur 129 nouveaux cas de tuberculose hospitalisés au service de PPH du CHU de Cocody ,pendant la période allant du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2000.Au cours de ce travail , nous avons identifié l’impact du genre sur les aspects épidémiologiques de la tuberculose ,comparé les aspects cliniques de la tuberculose et apprécié les délais diagnostiques de la tuberculose chez les hommes et chez les femmes.

L’analyse des résultats a permis de noter :

Au plan épidémiologique

*les hommes ont en moyenne 40.64 ans et les femmes 30.80 ans.la différence est significative.

*plus de femmes que d’hommes ont une situation socio –économique peu satisfaisante (P≤0.05)

*en ce qui concerne l’intoxication alcoolo-tabagique ,il y a plus d’hommes que de femmes soit respectivement 42.86% contre 9.59% pour l’alcoolisme et 39.29% contre 2.74 % pour le tabagisme (P≤0.05)

*le statut matrimonial n’est pas lié au genre.

Au plan clinique

*le mode de début brutal est plus retrouvé chez l’homme que chez la femme.

*le genre n’influence pas les paramètres comme , la sérologie VIH, les signes généraux ,les signes fonctionnels, les délais de consultation, de diagnostic lié au médecin et de diagnostic total de la tuberculose.

Au plan diagnostic

*la forme de tuberculose n’a aucun lien avec le genre.

 

Mots clés : tuberculose – homme –femme.

 

 

 

 

 

Résumé de mon mémoire de spécialité.

Justification : Au cours de notre formation, nous avons été témoins de plusieurs cas  de décès fœtal  intrapartum (DFIP) à la maternité du CHU Tokoin. L’absence d’étude sur les facteurs impliqués dans le DFIP et le taux élevé de DFIP dans la littérature au niveau des pays en voie de développement nous ont poussés à entreprendre ce travail.

Objectif : Analyser les facteurs associés au DFIP afin de contribuer  sa réduction.

Matériels et méthode : Etude rétrospective, comparative et analytique, portant sur 141 dossiers d’accouchement de DFIP et de 141 autres dossiers d’accouchement de nouveau- nés vivants,  dans le service de gynécologie et d’obstétrique du CHU Tokoin sur une période de 3 ans (janvier 2008 à Décembre 2010). Les données avaient été recueillies à l’aide d’une fiche d’enquête puis traitées par les logiciels Epi Info 6, et SPSS. Pour la comparaison des variables nous avons utilisé le test de Chi-2 de Pearson avec un seuil de signification à 5%

Résultats : La fréquence de la DFIP était de 8,6 décès pour mille naissances.

Les facteurs de risque fortement associés au DFIP (odds ratio ≥3) étaient : le mauvais suivi de la grossesse (17,02% vs 2,12%), le dépassement de terme (26,95 vs 12,76),

le petits poids de naissance, le DPPNI et les anomalies funiculaires.

Les facteurs de risque modérément associés au DFIP (odds ratio ≥2) étaient : le bas niveau d’instruction (25,5% vs 17%), la notion de référence (53,19 vs 38,29), l’absence d’utilisation de partogramme (90,78% vs 70,92%), la prématurité, la macrosomie fœtale, un retard à la réalisation de la césarienne.

L’âge maternel, la religion, la profession, l’antécédent de DFIP, l’hyperthermie maternelle, la voie d’accouchement et le sexe du nouveau-né n’avaient pas influencé le DFIP.

Conclusion : Nos chiffres sont superposables à ceux de plusieurs auteurs en Afrique subsaharienne. La plupart des DFIP pourraient être évités par la prise en charge adéquate des consultations prénatales et une meilleure surveillance du travail d’accouchement dans notre centre et dans les formations périphériques.

Mots clés : décès fœtal-intrapartum- facteurs de risque.

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